De la Biodanza et du Brésil
Rencontrer, goûter et expérimenter différentes facettes de la Biodanza au Sud du Brésil, dans la région de Porto Alegre... Huit semaines de découvertes et de rencontres en perspective.


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à Belo Horizonte

les "Meninas de Sinha"

 

Liliana Viotti a mobilisé Maria Luisa pour m'accueillir; nous n'avons que des bribes de langues en commun, pourtant la communication passe bien. C'est elle qui m'accompagne dans la favela de Alto Vera Cruz où j'ai rendez-vous avec les "Meninas de Sinha"; elle y animé de la Biodanza pendant huit ans et connaît presque toutes les femmes; toutes se réjouissent de ces retrouvailles; Béatrix, autre biodanseuse amie de Liliana nous accompagne aussi; elle parle très bien français et joue les traductrices. Alfredo m'a dit: "Vous pouvez les interroger, leur faire passer des questionnaires, etc."... Mais je n'ai pas envie de cela, seulement échanger avec elles, danser et chanter avec elles, et leur témoigner aussi que je suis venue de France pour les rencontrer parce que leur histoire m'a beaucoup touchée, émue, et intéressée, comme un exemple porteur de beaucoup d'espoir; en fait, j'ai surtout envie de les prendre dans mes bras ... Nous sommes une vingtaine de femmes, de cinquante à quatre vingt ans et échangeons, en sœurs, sur nos histoires de vie; toutes témoignent de ce qu'elles doivent à Dona Valdete, âme et instigatrice du groupe, femme de cœur et d'une grande intelligence, bien qu'analphabète au départ, militante active aujourd'hui encore. Puis elles chantent et dansent pour nous, et nous avec elles. Aujourd'hui, elles écrivent même des chansons, apprennent d'autres instruments de musique, projettent encore... Elles m'offrent leur disque, et improvisent pour moi trois poèmes... Nous avons du mal à nous quitter...

Deux jours plus tard j'irai les voir en spectacle; leur dynamisme, leur joie de vivre, leur générosité font merveille, et elles sont saluées par tous comme des vedettes.

 

Liliana Viotti

 

Pendant quatre jours je logerai chez Liliana; elle parle très bien français et adore la France; depuis de très longues années elle utilise la Biodanza, et surtout le Principe Biocentrique (mettre "la vie au centre") dans les formations qu'elle fait en entreprises; ainsi, tous les salariés de Fiat-Brésil ont suivi ou vont suivre avec elle un séminaire pour lutter contre les discriminations. Son mari Carlo est architecte et a aménagé leur bel appartement; il est très inspiré par Oscar Niemeyer, le grand architecte brésilien de Brasilia qui a cent ans cette année... et encore des commandes et de grands projets... Carlo me parle de leur visite, très marquante, de la maison de Pablo Neruda, au Chili; bien que nous n'ayons que très peu de langue commune, nous nous comprenons et partageons la même émotion. Leur fils Julio, étudiant en biologie, est élève-facilitateur en Biodanza avec sa mère. Avec eux habite aussi leur employée de maison et sa fille de neuf ans, Paola, traitée comme la fille de la maison, situation un peu ambiguë que tout le monde semble très bien vivre; une maison d'harmonie et de générosité.

 

Biodanza

 

C'est ma première rencontre avec la Biodanza du Brésil, enfin... D'abord un stage d'école très surprenant: sur le thème des aspects biologiques, les élèves se sont partagés le "cours" et présentent ce qu'ils ont préparé, en petits groupes. Sur ce thème très ardu, avec beaucoup de créativité, ils ont su nous faire voir et sentir les débuts de la vie, les cellules eucaryote et procaryote (mais oui...)... j'en passe, et des meilleures... J'ai trouvé tout cela très parlant, imaginatif et documenté; un beau travail... Et un groupe très sympathique et accueillant. La partie théorique, assez longue, était complétée par un professeur de biologie, biodanseur mais non facilitateur, qui a surtout parlé de physique de façon ni très rigoureuse, ni très juste, selon moi, à partir d'un film. Il restait ensuite assez peu de temps pour la vivencia, animée par une nouvelle professeur. Le dimanche, je n'ai pu assister au stage. J'ai participé à deux séances hebdomadaires de Liliana et une de Viuma, facilitatrices de grande expérience qui m'ont replongée avec plaisir dans la Biodanza avec sa joie, son dynamisme, des moments de grande émotion, des échanges riches et forts. De très bons moments.

 

Ouro Preto

 

Dimanche matin, Béatrix et son ami Tarcizio me débauchent du stage en me proposant une ballade à Ouro Preto. C'est une ville baroque fondée à la fin du XVII° siècle et aux églises et maisons somptueuses grâce à ses gisements d'or; elle a été classée Patrimoine de l'Humanité par l'Unesco et hormis les voitures (dommage), on se croit deux siècles en arrière; allez voir les photos sur l'album.

 

Belo Horizonte

 

C'est une grande ville très récente, la 4° du pays. Les quartiers de beaux immeubles résidentiels touchent les favelas pauvres, situation étrange pour nous... et forcément source d'insécurité; entre les deux, on ne sait trop où est la classe moyenne. Ceci dit, en prenant quelques précautions de bon sens on peut se balader seul dans les rues sans trop de risque, ce que j'ai fait. C'est dans cette ville qu'Oscar Niemeyer a pu réaliser ses premiers monuments importants commandés par Kubitschek, futur président de la République du Brésil.

 

Oscar Niemeyer

 

C'est le grand architecte du Brésil, celui de Brasilia entre autres. Dès 1940 il utilise les courbes et le béton, des formes futuristes dans l'architecture, travaille avec le Corbusier (siège de l'ONU). Parmi les bâtiments de Belo Horizonte, il y a un musée d'art moderne et l'église Saint François d'Assise, un bijou où, de face, on reconnaît... un marteau et une faucille!... Il est resté toute sa vie un militant communiste et a vécu après 1965 en exil en France où il a réalisé plusieurs bâtiments (siège du Parti Communiste, etc.). Il a eu cent ans le 15 décembre et a encore des projets (commande d'une ville en Angola, etc.). Une très belle exposition à Belo Horizonte m'a fait découvrir son œuvre, ses idées humanistes et son beau trait de crayon (voir photos sur l'album); dommage que je ne comprenne pas davantage le portugais.

 

Béatrix

 

La petite Paola ayant récupéré sa chambre chez Liliana, c'est Béatrix qui m'a hébergée les quatre derniers jours. Ancienne professeur de français, elle parle parfaitement, d'où des échanges riches, d'autant plus qu'elle se met en quatre pour me faire connaître et aimer sa ville et son pays; elle est très choquée que personne ne m'ait parlé d'Ouro Preto avant ma venue, et me convainc, avec son fils, que je ne peux venir au Brésil sans passer par Rio de Janeiro; effectivement, 434 km, c'est tout prêt... Liliana m'ayant trouvé un hébergement à Rio chez son amie Laïs, je prendrai donc le bus de nuit pour quatre jours à Rio.

Patience... La suite va venir...



Publié à 07:29 le 7/01/2008
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c'était la deuxième semaine...

 

Samedi, il fait beau mais frisquet; séance découverte de Biodanza à l'Université pour un groupe de jeunes étudiants; Alfredo traduit, Agostinho, facilitateur venu de Pelotas avec lequel j ai communiqué par internet, complète mes explications. Le froid n'est pas un obstacle, les jeunes semblent séduits, touchés ou émus. 

            Juliana, qui voulait faire un stage avec moi, quitte finalement Rio Grande pour rejoindre son amoureux à Curitiba, à 1000km; je passerai peut-être la voir...

            Agostinho, motorisé, nous invite à Pelotas, Maria Christina et moi; je lui ai demandé par mail de m'accueillir quelques jours,mais je ne sais trop si nous partons pour la journée ou plus... Je pars donc sans bagage, ça me semble mieux...

            Repas à Pelotas dans une churrasqueria, viande grillée très bonne et variée, et prix au kilo: viande, legumes, riz, haricots, fruits... on se sert au buffet et on pese le tout, même prix... Comme les gens mangent invariablement riz et haricots, le surplus est pris en quantité raisonnable; et puis, Rio Grande du Sud est l'état de la bonne viande élevée par les gaúchos.

            Au siècle dernier Pelotas était une ville riche et raffinée dont les fils partaient étudier à Paris. Elle est la capitale des doces, patisseries fines que nous allons goûter dans la boutique de Aira, une amie que je verrai bien plus tard...

            Visite d'une charquiade de 1810, riche propriété où on produisait de la viande séchée, spécialité de la région exportée partout,un lieu bucolique vestige du temps des esclaves où a été tourné un feuilleton TV connu de tous, ici. Puis ballade au bord de la lagune, sous un beau ciel bleu. Après avoir déposé Maria Christina chez sa soeur, nous passons chez Céleste, autre facilitatrice de Biodanza de Pelotas; son mari nous prépare un bon repas en mon honneur: soirée familiale sympathique, avec TV et tout et tout; ça me manquait beaucoupà Rio Grande (pas la TV) et j apprécie. Céleste me demande... d assurer son prochain cours... J aimerais bien, d abord, rencontrer la Biodanza du Brésil... On se quitte sans rendez-vous très concret pour cela.

            Finalement, je n'avais pas compris le programme, on dort à Pelotas. Le dimanche est la fête des pères, Agostinho a invité ses trois fils, ado et jeunes adultes et nous devons repartir dans la matinée, Maria Christina et moi. Mais les jeunes viennent en trainant les pieds, la fête est gachée et nous sommes invitées, il n'a pas trop la forme... L'aprèsmidi, miracle de l' automobile, Agostinho nous amène à la campagne dans un lieu encore plus bucolique que hier, le "temple des eaux": belle cascade, labyrinthe de bambous, ancienne ferme habitée par un artiste écologiste comme ceux que nous connaissons dans les Corbières; il commence à batir sa maison en autoconstruction en terre crue. Même les animaux sont sous le charme, une chienne allaite une chatte blanche: un autre monde est possible... Arrêt dans une ferme pour acheter du vin (acide pour mon gout), du miel et du fromage; Agostinho explique aux fermiers ce qu'est la Biodanza; assez surréaliste pour moi, mais pourquoi pas, tout le monade peut comprendre.

            Nous rentrons toutes les deux en bus à la nuit tombée; enfin une belle journée (et même deux...) dans le Sud, soleil, chaleur, et tout...

 

            Exceptionnellement, ma séance de Biodanza n'est pas jeudi mais mardi; c'est Alfredo qui traduit; les femmes ont parlé à leurs copines et elles sont encore plus nombreuses, une trentaine. Bien que cela soit bien different des autres activités qui leur sont proposées, bien que beaucoup soient réservées, elles adhèrent bien. Elles ont appris une phrase en français pour me remercier et la communication passe même sans parler la même langue; ambiance fort sympathique et tout cela me plait bien.

            Mon projet était d'aller jusqu'à Belo Horizonte,2000 km vers le Nord, pour rencontrer les Meninas de Sinhá, un groupe de vieilles femmes d'une favela qui ont monté un groupe où elles chantent et dansent des rondes de leur enfance en public; elles ont retrouvé ainsi santé et joie de vivre et les communiquent à tous (voir leur site, il y a une vidéo qui vous donnera une idée). Alfredo Martin nous en avait parlé en tours de psychologie interculturelle, à l'Université, et c'est une des raisons de ma venue au Brésil. Nous leur téléphonons mardi soir pour prendre contact... En une soirée le programme est organisé: rendez-vous avec elles vendredi, jour de leur répétition, contact avec Liliana Viotti, directrice de l'école de Biodanza de Belo Horizonte que j'ai envie de rencontrer et qui organise mon arrivée; elle fait des choses très interesantes avec la Biodanza en entreprises depuis fort longtemps.

            Je prendrai le prochain bus, mercredi vers 18h pour Curitiba où j'arriverai le lendemain vers 14h... et oui, c est loin... Essai de contact avec Juliana qui est injoignable; on verra bien à Curitiba... De là, bus vers 22h pour arriver à Belo Horizonte le lendemain à 12h30... C est long, mais moins cher que l'avion, bien plus ponctuel, et on peut dormer la nuit et voir le paysage le jour; ça permet aussi de se rendre compte des distances...



Publié à 05:31 le 4/09/2007
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Première semaine au Bresil

 

Vingt sept heures de voyage, en comptant, il est vrai, les heures d'attente à Madrid et Buenos Aires, un bien long voyage...

            Accueil à l´arrivée et quatre jours dans le milieu amical et chaleureux de la Biodanza à Porto Alegre où j'ai participé à un stage de "jeux coopératifs"; une bonne entrée en matière, même s'il était un peu frustrant de ne pas tout comprendre: l'accent est parfois déroutant et mon portugais encore limité...

Cela n'a pas empêché de très bons échanges avec Izaura, mon hotesse, et ses amis.

            Depuis lundi, je suis à Rio Grande, en pays gaucho, prise en charge par Alfredo Martin et deux ou trois etudiants. Je loge à Cassino, dans um "hotel de transit" militaire pres de la plage qui loue en hiver aux étudiants: cuisine, chambre et salle d' eau indépendants; limitatifs pour la convivialité, mais cela donne plus de liberté; on verra pour la suíte... Cassino est la plus grande plage du monde (130 km) jusqu a l'Uruguay, station balnéaire un peu morte en hiver, à une quinzaine de kilomètres de Rio Grande; les déplacements se font pour la plupart à pied ou en bus.

            J'ai donne ma premiere séance de Biodanza à l'université du 3 âge, une vingtaine de femmes de 55 à 77 ans. Elles sont adorables, chaleureuses, et la communication passe bien; je sens que ça va être sympa. Je participerai peut-être à des activités avec elles. C'est mon seul point fixe, le jeudi après-midi; pour le reste, je vais essayer de faire un peu de tourisme, rencontrer la biodanza du Brasil et chercher plus de soleil et de chaleur.

Ici, au Sud, c'est l hiver (autour de 10 degres) et il pleut souvent ce qui donne une impression de froid, d'autant plus que les appartements ne sont pas chauffés, et qu'il n'y a de l'eau chaude qu'à la douche; on garde pulls et blousons si nécessaire... les brésiliennes sexys et assez denudées du carnaval ou des plages de Rio ou Bahia, ça n'est pas le même film... celles que je reencontre ne sont pas très différentes des françaises, rassurez vous.

Demain samedi (écrit vendredi 9) j'anime une séance de Biodanza pour des étudiants amis et rencontrerai en même temps Agostinho, facilitateur de Biodanza de Pelotas avec lequel je suis déjà en lien et grâce auquel j'espère retrouver la Biodanza.

La suite au prochain numéro...

Um abraço a tudos.

Info importante: j'ai oublié mes adresses mail en France et ne les ai pas encore récupérées. Envoyez-moi un message pour que je les remette dans "mes contacts", à l'adresse monique...



Publié à 08:51 le 21/08/2007
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géographie

                     Si vous voulez voir où je vais, regardez dans "album photos", les photos 4 et 5 vous en diront plus.

                      Rio Grande est une ville du sud du Brésil, dans l'état de Rio Grande do Sul dont la capitale est Porto Alegre. Et comme c'est sur le 32° parallèle, il y a un vrai hiver en ce moment avec froid et pluie...

                        Pour vous donner une idée des distances, Porto Alegre est à 317 km (4H 30 en bus) de Rio Grande, Pelotas à 40 km.

Porto Alegre est à 1555 km de Rio de Janeiro, 1134 km de Sâo Paulo, 1760 km de Belo Horizonte et à 1048 km de Buenos Aires (...? Argentine, bien sûr...). Difficile de faire du tourisme dans tout le pays avec ces distances...



Publié à 06:00 le 25/07/2007
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Biodanza

                     Avec les préparatifs du départ, pas le temps d'écrire l'article sur la Biodanza qui vous en dirait plus; pour avoir des infos, fouillez dans les sites que j'ai donnés: Paula (directrice de l'école de Lyon où j'ai été formée), Carole, Guillaume et Géraldine (directeurs de l'école Toulouse-Occitanie), mais aussi, au Brésil, Liliana (en français), RINACI, etc. Ils vous donneront d'autres adresses encore...

                        Bonne lecture et à bientôt.



Publié à 05:36 le 25/07/2007 dans Biodanza
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mon projet de Recherche

                        C'est en Master2 Professionnel de Psychologie Interculturelle que nous avons rencontré Alfredo Martin, venu du Brésil; psychologue argentin ayant passé plusieurs années à Toulouse comme réfugié, il nous a fait trois conférences fort intéressantes, dont une sur les "Meninas de Sinha", un groupe de vieilles femmes noires d'une favela de Belo Horizonte. A mon envie d'aller approfondir la Biodanza au Brésil, une des sources de jaillissement et d'enrichissement de cette discipline, s'est ajoutée celle de rencontrer ces femmes. C'est ainsi qu'Alfredo Martin m'a proposé de participer à une Recherche dans son Université, à Rio Grande, au Sud du Brésil.

                        Cette Recherche interdisciplinaire qui dure depuis une dizaine d'années est un Programme de Loisirs, Education et Culture pour les Personnes Agées de la Communauté de Rio Grande. Elle vise une meilleure intégration des personnes âgées dans la famille et la communauté par une éducation "continuée" et un espace où les participants peuvent partager leur expérience, repenser leur projet de vie, donner une nouvelle direction à leurs aspirations personnelles et professionnelles, élever leur image d'eux-mêmes; l'objectif est aussi de promouvoir débats et réflexions sur le troisième âge et de contribuer à un changement de concept sur le vieillissement. Des ateliers sont proposés par des professeurs, des professionnels et des stagiaires: groupe d'entraide, groupe de "vivre ensemble", yoga, cours de langue, d'informatique, d'alphabétisation, éducation physique, aquagym, groupe de théâtre, de chant choral, danses de salon, etc. Le NUTI propose aussi une assistance juridique ainsi qu'un accueil sur les questions de santé.

                        Dans ce cadre, je vais donc proposer un atelier de Biodanza tous les jeudis après-midi pendant sept semaines. Une gageure... Gageure de proposer de la Biodanza, dans un pays pionnier et en pointe, alors que mon expérience est encore limitée... Gageure d'aller proposer de la danse dans un pays où tout est danse, sans être vraiment danseuse... Gageure de ne pas parler la langue... Gageure de l'interculturalité... Mais déjà des contacts sont pris, déjà des propositions d'aide sont là, déjà nous communiquons en brésilien (du moins, je le crois...), déjà je suis attendue; déjà des liens se tissent...       L'aventure commence...



Publié à 11:22 le 22/07/2007 dans mon projet de recherche
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mon parcours de vie

                                         Après une longue carrière, choisie, comme professeur de physique et chimie en Lycée Agricole Public, les photo de Lilianhasards de la vie m'ont amenée à me réorienter. J'ai ainsi pris une retraite anticipée, découvert la Biodanza, et débuté en parallèle la formation universitaire de psychologue, à l'Université de Toulouse le Mirail, et celle de facilitatrice en Biodanza à l'Ecole Rolando Toro de Lyon. photo de chalut

         C'est dans ce cadre que j'ai réalisé un mémoire de recherche universitaire sur l'influence de la Biodanza sur le Bien-Etre Subjectif, l'Estime de Soi, l'Image du Corps, la Satisfaction de Vie et l'Alexithymie, étude sur 23 sujets découvrant la Biodanza, recherche complétée, pour la Biodanza, par l'étude de l'influence sur la Vitalité, la Créativité, la Sexualité, l'Affectivité et la Transcendance, dimensions favorisées par la pratique de la Biodanza. photo d'Emmanuel

                                       Aujourd'hui, je suis donc depuis peu Psychologue Interculturelle (formée aussi en Psychologie Clinique, Gérontopsychologie et Psychologie de la Santé) et facilitatrice en Biodanza. J'anime des groupes de Biodanza dans l'Aude, Pays Cathare et en Bigorre, à Tarbes.

photo d'EléonorAinsi à partir du mardi 2 octobre 2007 j'animerai un groupe hebdomadaire de

BIODANZA à Tarbes, de 20h 30 à 22h 30, Maison des Associations, tous les mardis.

 

                                   Mon objectif est de proposer de la Biodanza dans des institutions, Maisons de Retraite, etc.        photo de shabada

  

                                    Mes fils sont Emmanuel et  Lilian et ma petite fille, Eleonor; je cohabite avec deux chats, dans une maison à la campagne, près de Carcassonne.



Publié à 05:44 le 21/07/2007 dans mon parcours de vie
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